La convergence des pourrissements : colères et espoirs
Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés. Les magasins pillés. Avec le sentiment inquiétant d’un pays qui se fracture, se divise, se fragmente. Un pays devenu inflammable, où tout s’embrase. Un pays où la fièvre monte. Un pays où la rivière des colères déborde de son lit.
Cette colère des Français est juste. Je la rencontre partout. Elle est le résultat de dix ans de macronisme. Nous vivons la convergence des pourrissements.
Le terme de “crise” signifie “moment de vérité”, où l’on tranche, où l’on décide. Or, de toutes les crises que le pays a traversées, Macron n’a jamais fait des moments de vérité, de décision, mais au contraire de mensonges voilés, de fausse habileté. Le seul choix qu’il a fait, c’est de toujours laisser les choses s’enliser, pourrir. Il n’y a jamais apporté de réponses politiques, mais uniquement des réponses policières et politiciennes. Là où le pouvoir croyait gagner, c’est la démocratie qui à chaque fois y perdait.
C’est comme si, aujourd’hui, toutes ces crises remontaient, putréfiées.
La crise des Gilets jaunes, bien sûr, d’abord, dont le nom est repris. Le pouvoir aurait pu entendre la demande de justice fiscale, de partage démocratique. Il n’a pas rétabli l’impôt de solidarité sur la fortune. Il n’a pas instauré le référendum d’initiative citoyenne. Il a répondu uniquement par des LBD et des lacrymos, par des yeux éborgnés, des mains arrachées, des mutilés. Puis par le grand blabla du grand débat. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des retraites, aussi. Une réforme imposée contre 80 % des salariés, contre tous les syndicats unis, contre une majorité à l’Assemblée. Le président, ses gouvernements, ont choisi le passage en force dans la rue et au Parlement, par 49.3. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des lycées, désormais. La jeunesse qui prend la parole et la rue contre les classes surchargées, les professeurs absents, les établissements dégradés, l’avenir géré par algorithme. C’était tellement simple de répondre : fin de Parcoursup, et pas un poste d’enseignant supprimé dans le prochain budget. Là encore, le pouvoir a choisi le pourrissement, gagner du temps, chercher des boucs émissaires, tenir jusqu’aux vacances. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et nous n’oublions pas la crise des banlieues. Après la mort de Nahel et les émeutes de 2023, c’est le plan Borloo jeté à l’eau, des années sans politique de la Ville, un président qui, comme futur, n’offre comme alternative que Uber et dealer. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et à chaque crise, la police est détournée de son rôle : non plus protéger la société, assurer le droit fondamental de manifester, mais protéger le pouvoir, lui servir de bouclier. À tel point que les casseurs, les pilleurs peuvent agir en toute tranquillité tant les forces de l’ordre se concentrent sur les manifestants ! À tel point, aussi, que le pouvoir est devenu dépendant à la police, qu’il paraît placé sous son emprise, que la chaîne de commandement semble rompue. Avec un lot de violences, de répression judiciaire infondée, de gardes à vue par milliers et à l’aveugle.
Et en face, nous avons vu samedi le déchaînement d’une autre violence. Aucune colère, aussi juste soit-elle, aussi immense soit-elle, ne justifie de frapper, de brûler, de casser ou de piller. Parce que la violence n’est pas seulement une faute morale. Elle est une impasse politique.
Un commerçant dont on détruit la boutique n’est pas responsable des politiques d’Emmanuel Macron. Un salarié dont le lieu de travail est incendié n’est pas responsable des injustices de notre société.
Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés. Les magasins pillés. Avec le sentiment inquiétant d’un pays qui se fracture, se divise, se fragmente. Un pays devenu inflammable, où tout s’embrase. Un pays où la fièvre monte. Un pays où la rivière des colères déborde de son lit.
Cette colère des Français est juste. Je la rencontre partout. Elle est le résultat de dix ans de macronisme. Nous vivons la convergence des pourrissements.
Le terme de “crise” signifie “moment de vérité”, où l’on tranche, où l’on décide. Or, de toutes les crises que le pays a traversées, Macron n’a jamais fait des moments de vérité, de décision, mais au contraire de mensonges voilés, de fausse habileté. Le seul choix qu’il a fait, c’est de toujours laisser les choses s’enliser, pourrir. Il n’y a jamais apporté de réponses politiques, mais uniquement des réponses policières et politiciennes. Là où le pouvoir croyait gagner, c’est la démocratie qui à chaque fois y perdait.
C’est comme si, aujourd’hui, toutes ces crises remontaient, putréfiées.
La crise des Gilets jaunes, bien sûr, d’abord, dont le nom est repris. Le pouvoir aurait pu entendre la demande de justice fiscale, de partage démocratique. Il n’a pas rétabli l’impôt de solidarité sur la fortune. Il n’a pas instauré le référendum d’initiative citoyenne. Il a répondu uniquement par des LBD et des lacrymos, par des yeux éborgnés, des mains arrachées, des mutilés. Puis par le grand blabla du grand débat. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des retraites, aussi. Une réforme imposée contre 80 % des salariés, contre tous les syndicats unis, contre une majorité à l’Assemblée. Le président, ses gouvernements, ont choisi le passage en force dans la rue et au Parlement, par 49.3. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des lycées, désormais. La jeunesse qui prend la parole et la rue contre les classes surchargées, les professeurs absents, les établissements dégradés, l’avenir géré par algorithme. C’était tellement simple de répondre : fin de Parcoursup, et pas un poste d’enseignant supprimé dans le prochain budget. Là encore, le pouvoir a choisi le pourrissement, gagner du temps, chercher des boucs émissaires, tenir jusqu’aux vacances. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et nous n’oublions pas la crise des banlieues. Après la mort de Nahel et les émeutes de 2023, c’est le plan Borloo jeté à l’eau, des années sans politique de la Ville, un président qui, comme futur, n’offre comme alternative que Uber et dealer. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et à chaque crise, la police est détournée de son rôle : non plus protéger la société, assurer le droit fondamental de manifester, mais protéger le pouvoir, lui servir de bouclier. À tel point que les casseurs, les pilleurs peuvent agir en toute tranquillité tant les forces de l’ordre se concentrent sur les manifestants ! À tel point, aussi, que le pouvoir est devenu dépendant à la police, qu’il paraît placé sous son emprise, que la chaîne de commandement semble rompue. Avec un lot de violences, de répression judiciaire infondée, de gardes à vue par milliers et à l’aveugle.
Et en face, nous avons vu samedi le déchaînement d’une autre violence. Aucune colère, aussi juste soit-elle, aussi immense soit-elle, ne justifie de frapper, de brûler, de casser ou de piller. Parce que la violence n’est pas seulement une faute morale. Elle est une impasse politique.
Un commerçant dont on détruit la boutique n’est pas responsable des politiques d’Emmanuel Macron. Un salarié dont le lieu de travail est incendié n’est pas responsable des injustices de notre société.
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Et surtout, ces violences abîment les causes qu’elles prétendent défendre. Elles détournent le regard des revendications. Elles effacent les centaines de milliers de personnes qui manifestent pacifiquement. Elles installent la peur là où nous devrions faire naître l’espoir. Elles dressent les Français les uns contre les autres au moment même où notre pays aurait besoin de solidarité et de fraternité.
Il n’y a pas à faire un choix : à la fois, nous soutenons les revendications sociales et nous condamnons les violences.
Les deux.
À qui profitent ces crimes, ces images de violence, de pillages et de chaos ?
Certainement pas à ceux qui demandent davantage de justice sociale.
Certainement pas aux jeunes qui manifestent pour leurs conditions d’étude.
Certainement pas à la gauche.
Sur le manque d’enseignants, sur les établissements non chauffés, sur le désastre de Parcoursup ? Nous étions majoritaires, largement, dans le pays. Désormais, le débat est déplacé sur la question sécuritaire. Et nous sommes minoritaires. Sur ce terrain, nous le savons depuis des années, c’est le Rassemblement national qui prospère.
Marine Le Pen se régale, elle mange du pop-corn en regardant la télé, même pas besoin de faire campagne ! Chaque image de magasin pillé, chaque voiture incendiée, chaque scène de violence installe l’idée que notre pays part à vau-l’eau, et que la solution, c’est un pouvoir toujours plus autoritaire.
Voilà pourquoi nous devons être intraitables sur ce point.
Notre force doit être dans le nombre, dans la mobilisation, dans la solidarité, dans la détermination. Que l’on se compte par millions.
https://x.com/Francois_Ruffin/status/2113210207673147729
Il n’y a pas à faire un choix : à la fois, nous soutenons les revendications sociales et nous condamnons les violences.
Les deux.
À qui profitent ces crimes, ces images de violence, de pillages et de chaos ?
Certainement pas à ceux qui demandent davantage de justice sociale.
Certainement pas aux jeunes qui manifestent pour leurs conditions d’étude.
Certainement pas à la gauche.
Sur le manque d’enseignants, sur les établissements non chauffés, sur le désastre de Parcoursup ? Nous étions majoritaires, largement, dans le pays. Désormais, le débat est déplacé sur la question sécuritaire. Et nous sommes minoritaires. Sur ce terrain, nous le savons depuis des années, c’est le Rassemblement national qui prospère.
Marine Le Pen se régale, elle mange du pop-corn en regardant la télé, même pas besoin de faire campagne ! Chaque image de magasin pillé, chaque voiture incendiée, chaque scène de violence installe l’idée que notre pays part à vau-l’eau, et que la solution, c’est un pouvoir toujours plus autoritaire.
Voilà pourquoi nous devons être intraitables sur ce point.
Notre force doit être dans le nombre, dans la mobilisation, dans la solidarité, dans la détermination. Que l’on se compte par millions.
https://x.com/Francois_Ruffin/status/2113210207673147729
X (formerly Twitter)
François Ruffin (@Francois_Ruffin) on X
La convergence des pourrissements : colères et espoirs
Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés.…
Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés.…
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L'horreur à Trappes et à La Verrière, où une attaque terroriste a fait un mort et plusieurs blessés.
Toutes nos condoléances à la famille de la victime et tous nos vœux de rétablissement et de courage aux personnes blessés.
Le racisme tue. Nous continuerons de le combattre sans relâche.
https://x.com/Francois_Ruffin/status/2113642191679602749
Toutes nos condoléances à la famille de la victime et tous nos vœux de rétablissement et de courage aux personnes blessés.
Le racisme tue. Nous continuerons de le combattre sans relâche.
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L'horreur à Trappes et à La Verrière, où une attaque terroriste a fait un mort et plusieurs blessés.
Toutes nos condoléances à la famille de la victime et tous nos vœux de rétablissement et de c…
Toutes nos condoléances à la famille de la victime et tous nos vœux de rétablissement et de c…
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Il est au-delà de la honte : Macron a ruiné la France, et pourtant, il se prend 2,3 millions d’euros d’argent public pour un bel appartement quand il quittera l’Élysée !
Incroyable mais vrai : c’est dans le budget 2027 du gouvernement. Des bureaux meublés, tout équipés. Tout payé avec votre argent. En plus du chauffeur, des collaborateurs, de la protection policière. À vie...
Ils demandent des efforts aux soignants, aux retraités, aux Français. Mais eux, ils font quels sacrifices ?
Stop. On a déposé un amendement.
"Plus un rond pour Macron !" Ni pour Sarkozy le multi condamné, ni pour Hollande le député.
La pétition à signer en masse pour arrêter tout ça : debout.fr/plus-un-rond-pour-macron
Incroyable mais vrai : c’est dans le budget 2027 du gouvernement. Des bureaux meublés, tout équipés. Tout payé avec votre argent. En plus du chauffeur, des collaborateurs, de la protection policière. À vie...
Ils demandent des efforts aux soignants, aux retraités, aux Français. Mais eux, ils font quels sacrifices ?
Stop. On a déposé un amendement.
"Plus un rond pour Macron !" Ni pour Sarkozy le multi condamné, ni pour Hollande le député.
La pétition à signer en masse pour arrêter tout ça : debout.fr/plus-un-rond-pour-macron
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Forwarded from Debout!
Vous êtes 50000 à avoir dit non pour payer les bureaux du citoyen Macron.
Ensemble, allons plus loin : 100000 PLUS UN ROND POUR MACRON !
https://debout.fr/plus-un-rond-pour-macron/
Ensemble, allons plus loin : 100000 PLUS UN ROND POUR MACRON !
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Pendant des mois, j’ai passé des entretiens d’embauche partout en France. Des usines aux fermes, des bistros aux campings, j’ai écouté celles et ceux qui travaillent, soignent, enseignent, tiennent le pays debout.
De ces rencontres sont nés "40 chantiers pour remettre le pays debout !"
Sortie le 4 novembre.
Au boulot !
De ces rencontres sont nés "40 chantiers pour remettre le pays debout !"
Sortie le 4 novembre.
Au boulot !
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Samedi, des centaines de milliers dans la rue. Pendant les vacances. Sous la pluie. Sans même une réforme à combattre.
Et c'est bon signe parce que, toute victoire de la gauche doit être précédée d'un mouvement social, d'un dégel de la société.
1981, c’était Mai 68. 1997, c’était décembre 95.
Avec un obstacle, quand même, sur le chemin : le taux de rejet dans le pays en entier.
Partagez sur X -> https://x.com/Francois_Ruffin/status/2114774921377423556
Partagez sur Facebook -> https://www.facebook.com/reel/1607335176974092
Et c'est bon signe parce que, toute victoire de la gauche doit être précédée d'un mouvement social, d'un dégel de la société.
1981, c’était Mai 68. 1997, c’était décembre 95.
Avec un obstacle, quand même, sur le chemin : le taux de rejet dans le pays en entier.
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Les Feux de l’amour s’arrêtent.
Mais le pire des feuilletons continue : la Macronie.
Une Macronie qui prévoit déjà ses jolis bureaux à 2,3 millions d’euros, payés avec l’argent public, après le mandat du Président.
Stop ! Plus un rond pour Macron !
-> Objectif 100 000 signatures sur la pétition : http://debout.fr/plus-un-rond-pour-macron
Mais le pire des feuilletons continue : la Macronie.
Une Macronie qui prévoit déjà ses jolis bureaux à 2,3 millions d’euros, payés avec l’argent public, après le mandat du Président.
Stop ! Plus un rond pour Macron !
-> Objectif 100 000 signatures sur la pétition : http://debout.fr/plus-un-rond-pour-macron
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Forwarded from Debout!
Objectif 100 000 signatures pour que le citoyen Macron se payent ses bureaux avec ses sous.
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« L’économie est à l’arrêt. » C’est faux. Elle recule.
Après 10 ans de Macron, il faut en faire le bilan : la récession, les inégalités qui explosent, le record des défaillances d’entreprises, l’industrie à son plus bas, une dette monstrueuse, et le pire, le plus grave, c’est la division de la nation.
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Après 10 ans de Macron, il faut en faire le bilan : la récession, les inégalités qui explosent, le record des défaillances d’entreprises, l’industrie à son plus bas, une dette monstrueuse, et le pire, le plus grave, c’est la division de la nation.
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Après 10 ans, Macron devrait quitter l’Élysée en regardant ses pompes, avec honte.
Mais non. Dans le prochain budget, il y a un scandale : après son mandat, Macron aura 9 personnes à son service et un bureau tout neuf, 2,3 millions d’euros d’argent public.
Plus un rond pour Macron !
La pétition pour en finir avec les avantages à vie des anciens présidents : https://debout.fr/plus-un-rond-pour-macron/
Mais non. Dans le prochain budget, il y a un scandale : après son mandat, Macron aura 9 personnes à son service et un bureau tout neuf, 2,3 millions d’euros d’argent public.
Plus un rond pour Macron !
La pétition pour en finir avec les avantages à vie des anciens présidents : https://debout.fr/plus-un-rond-pour-macron/
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"Est-ce qu’il ne faut pas juste avoir un budget pour que le pays continue à fonctionner ?"
Vous trouvez que ça fonctionne, Madame de Malherbe ? C’est un budget de provocation.
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Vous trouvez que ça fonctionne, Madame de Malherbe ? C’est un budget de provocation.
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Patrick Martin n’arrête pas de chouiner.
Mais avec la dette de la France, c’est le Medef qui pourrait montrer l’exemple ! Sur les 211 milliards d’aides aux entreprises, il pourrait aller en chercher 10.
> Partagez sur X : https://x.com/Francois_Ruffin/status/2116099721072722358
> Partagez sur Facebook : https://www.facebook.com/reel/2831783700538790
Mais avec la dette de la France, c’est le Medef qui pourrait montrer l’exemple ! Sur les 211 milliards d’aides aux entreprises, il pourrait aller en chercher 10.
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Quand un individu passe à l’acte, mène un attentat raciste, la question est de savoir : qui l’a armé politiquement, idéologiquement ?
Quand Bardella parle de Trappes comme une "République islamique en miniature" et dit que "c’est le futur de toute la France si nous ne reprenons pas la main", cela a des conséquences. Le meurtrier n’est pas allé à Trappes par hasard.
Je crains que le drame de Trappes soit annonciateur du pire en cas d’accession au pouvoir de Marine Le Pen.
> Partagez sur X : https://x.com/Francois_Ruffin/status/2116144394730406114
> Partagez sur Instagram : https://www.instagram.com/p/DfHk40GFXG9/
Quand Bardella parle de Trappes comme une "République islamique en miniature" et dit que "c’est le futur de toute la France si nous ne reprenons pas la main", cela a des conséquences. Le meurtrier n’est pas allé à Trappes par hasard.
Je crains que le drame de Trappes soit annonciateur du pire en cas d’accession au pouvoir de Marine Le Pen.
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Pour une refonte générale de toute l’orientation !
Dès le collège, il faut remettre de l’humain en face de l’humain, pour une orientation qui soit choisie et non plus subie.
C’est la jeunesse qui va le plus mal aujourd’hui, et qu’on oublie.
Interview dans Libé : https://liberation.fr/politique/francois-ruffin-je-suis-la-pour-mettre-mes-sujets-dans-les-pattes-des-grands-candidats-20261030_YLWIIPDHYRAXHGLTPLD3A4VIDE/
Dès le collège, il faut remettre de l’humain en face de l’humain, pour une orientation qui soit choisie et non plus subie.
C’est la jeunesse qui va le plus mal aujourd’hui, et qu’on oublie.
Interview dans Libé : https://liberation.fr/politique/francois-ruffin-je-suis-la-pour-mettre-mes-sujets-dans-les-pattes-des-grands-candidats-20261030_YLWIIPDHYRAXHGLTPLD3A4VIDE/
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Ce mercredi, « Au boulot ! », le livre, sort.
Et le soir même, on se retrouve à Lille.
40 chantiers pour remettre le pays debout.
-> Mercredi 4 novembre, 19h
📍Les Berthom, 2 rue de Maubeuge, Lille
Au boulot !
https://fb.me/e/8gpSOTdCd
Et le soir même, on se retrouve à Lille.
40 chantiers pour remettre le pays debout.
-> Mercredi 4 novembre, 19h
📍Les Berthom, 2 rue de Maubeuge, Lille
Au boulot !
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“Supprimer CNews de l’audiovisuel français”
Plus de 500 000 signatures sur la pétition !
Et pour cause, CNews est devenue une chaîne de déchirement national. Mais surtout, et ce n’est pas mentionné dans la pétition : CNews a signé une convention avec l’Arcom. Elle y promet « la pluralité de points de vue ». Ça n’est absolument pas respecté.
Continuez à signer -> https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5820
Plus de 500 000 signatures sur la pétition !
Et pour cause, CNews est devenue une chaîne de déchirement national. Mais surtout, et ce n’est pas mentionné dans la pétition : CNews a signé une convention avec l’Arcom. Elle y promet « la pluralité de points de vue ». Ça n’est absolument pas respecté.
Continuez à signer -> https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5820
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