Forwarded from Remarques et conseils
🆕 NOUVELLE PUBLICATION :
📜 Article : De graves erreurs présentes dans certains sites internet [Deuxième partie]
À retrouver sur le site : http://remarques-conseils.com/
📝 PDF (arabe/français) :
http://remarques-conseils.com/uploads/2017/10/Graves-erreurs-certains-sites-rc2.pdf
🔊 Audio :
http://remarques-conseils.com/uploads/2017/10/Graves-erreurs-certains-sites-internet-rc2_mp3.mp3
https://t.me/remarques_conseils
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﷽
Ce soir, alors qu'il traitait de la nécessité de se préparer à la mort, de faire ses provisions avant sa venue inéluctable, le Cheikh Muhammad ibn Haadi حفظه الله dit une parole digne d'être méditée :
"En parler est simple, mais l'œuvre requiert des efforts..."
Et il le répéta une seconde fois avant de dire :
"Et lorsqu'Allaah sait que Son serviteur est sincère et véridique, Il lui octroie la réussite."
Puis il récita :
(وَالَّذِينَ جَاهَدُوا فِينَا لَنَهْدِيَنَّهُمْ سُبُلَنَا ۚ وَإِنَّ اللَّهَ لَمَعَ الْمُحْسِنِينَ)
[29:69]
{Quant à ceux qui, pour Nous, luttent (et fournissent des efforts), Nous les guiderons certes sur Nos sentiers. Allaah est en vérité avec les bienfaisants}
Publié sur la chaîne Rappels & Enseignements.
http://urlz.fr/3qve
Ce soir, alors qu'il traitait de la nécessité de se préparer à la mort, de faire ses provisions avant sa venue inéluctable, le Cheikh Muhammad ibn Haadi حفظه الله dit une parole digne d'être méditée :
"En parler est simple, mais l'œuvre requiert des efforts..."
Et il le répéta une seconde fois avant de dire :
"Et lorsqu'Allaah sait que Son serviteur est sincère et véridique, Il lui octroie la réussite."
Puis il récita :
(وَالَّذِينَ جَاهَدُوا فِينَا لَنَهْدِيَنَّهُمْ سُبُلَنَا ۚ وَإِنَّ اللَّهَ لَمَعَ الْمُحْسِنِينَ)
[29:69]
{Quant à ceux qui, pour Nous, luttent (et fournissent des efforts), Nous les guiderons certes sur Nos sentiers. Allaah est en vérité avec les bienfaisants}
Publié sur la chaîne Rappels & Enseignements.
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Rappels & Enseignements
Daawúd Serrano Abú Ismaa°íl al Andalucí
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
﷽
PARMI CES EXEMPLES TÉMOIGNANT D'UNE RÉALITÉ ALARMANTE
Un hadīth attribué au messager d'Allaah ﷺ et traduit en langue française fut diffusé sur certains réseaux et autres moyens de communication. Dans ce hadīth, il est question de deux hommes qui seront à genoux devant Allaah au jour dernier, l'un d'eux réclamant son droit injustement usurpé par le second durant leur séjour dans ce bas-monde. Dans ce hadīth, les bonnes œuvres de l'auteur de l'injustice étant épuisées, la victime demandera que ses propres péchés soient supportés par celui-ci. Puis Allaah lui fera voir la récompense réservée à celui qui pardonne et avec indulgence se désiste de son droit jusqu'à ce qu'il pardonne finalement à son frère en ce jour...
La publication de ce hadīth traduit fut diffusée sous le titre : [Quel magnifique hadīth السماح#] et fut clôturée par la mention : [Rapporté par Al Bukharî].
C'est dans l'objectif de répondre à l'obligation de loyauté envers Allaah et Son messager ﷺ ainsi que vis-à-vis des lecteurs musulmans francophones, qu'est donc venue s'inscrire la rédaction de certaines remarques à l'issue de la lecture de cette publication; en espérant qu'Allaah les rende profitables.
Ces remarques sont les suivantes :
1- Le hadīth cité dans ladite publication est une traduction d'un hadīth rapporté par Anas ibn Maalik رضي الله عنه. Le hadith en question n'est pas recensé par Al Bukhaarî (m.256h) dans son recueil authentique (as sahīh), contrairement à ce qui fut prétendu à la fin de cette publication. En outre, le hadīth fut recensé -entre autres- par :
● Ibn Abī ad Duniaa (m.281h) dans (حسن الظن بالله),
● Abū Ya°laa (m.307h) dans son (مسند), comme l'a mentionné Ibn Hajar (m.852h) dans (المطالب العالية),
● Al Kharaa'itī (m.327h) dans (مساوئ الأخلاق)
● et Al Haakim (m.405h) dans (المستدرك). Tous l'ont rapporté par la voie de °Abdullaah ibn Bakr as Sahmī, d'après °Abbaad ibn Shaybah al Habatī, d'après Sa°īd ibn Anas al Quta°ī, d'après Anas ibn Maalik رضي الله عنه.
2- Contrairement à ce que comprend implicitement, mais de manière spontanée, tout lecteur en lisant l'attribution du hadīth à Al Bukhaarī, le hadīth en question n'est pas authentique (sahīh). Plusieurs savants du hadīth l'ont en effet jugé faible (da°īf), voire très faible (da°īf jidden), du fait que se trouvent dans sa chaîne de transmission : °Abbaad ibn Shaybah al Habatī et son cheikh Sa°īd ibn Anas al Quta°ī.
Le haafidh adh Dhahabī (m.748h) رحمه الله a dit : "le premier d'entre eux est faible (da°īf) et son cheikh [de qui il rapporte le hadīth] n'est pas connu". Voir : (مختصر التلخيص).
Voici quelques autres savants ayant jugé ce hadīth de la sorte :
● le haafidh Al Būssīrī (m.840h) رحمه الله dans (إتحاف الخيرة) a dit : "rapporté par Abū Ya°laa selon une chaîne de transmission faible, à cause de la faiblesse de Sa°īd ibn Anas et °Abbaad ibn Shaybah."
● Le haafidh ibn Hajar (m.852h) رحمه الله dans (المطالب العالية) a dit au sujet de ce hadīth : "très faible".
● L'érudit Al Albaanī (m.1420h) رحمه الله a dit dans son analyse du livre (الترغيب والترهيب) : "très faible".
3- Al Bukhaarī n'a pas recensé ce hadīth dans son (Sahīh), comme stipulé précédemment. En revanche, il n'est pas à exclure que l'auteur de cette publication (ou de l'original) ait fait ici usage de ruse et de tromperie, ce qui viendrait encore accentuer la gravité et le caractère ignoble de son acte. En effet, on peut trouver allusion faite à ce même hadīth dans un autre livre de l'Imaam Al Bukhaarī رحمه الله, il s'agit du livre (التاريخ الكبير). Après y avoir fait référence, il dit à propos de son rapporteur Sa°īd ibn Anas : "personne ne l'a suivi dans la transmission de ce hadīth", ce qui a amené al haafidh Al °Iraaqī (m.806h) رحمه الله dans (المغني) à dire en analyse du hadīth en question : "Jugé faible par Al Bukhaarī" !
Qui est donc celui qui souhaiterait, après s'être rendu coupable d'attributions non avérées, être en litige avec le messager d'Allaah ﷺ et l'Imaam Al Bukhaarī le jour de la Résurrection ?!
[La suite👇🏼]
PARMI CES EXEMPLES TÉMOIGNANT D'UNE RÉALITÉ ALARMANTE
Un hadīth attribué au messager d'Allaah ﷺ et traduit en langue française fut diffusé sur certains réseaux et autres moyens de communication. Dans ce hadīth, il est question de deux hommes qui seront à genoux devant Allaah au jour dernier, l'un d'eux réclamant son droit injustement usurpé par le second durant leur séjour dans ce bas-monde. Dans ce hadīth, les bonnes œuvres de l'auteur de l'injustice étant épuisées, la victime demandera que ses propres péchés soient supportés par celui-ci. Puis Allaah lui fera voir la récompense réservée à celui qui pardonne et avec indulgence se désiste de son droit jusqu'à ce qu'il pardonne finalement à son frère en ce jour...
La publication de ce hadīth traduit fut diffusée sous le titre : [Quel magnifique hadīth السماح#] et fut clôturée par la mention : [Rapporté par Al Bukharî].
C'est dans l'objectif de répondre à l'obligation de loyauté envers Allaah et Son messager ﷺ ainsi que vis-à-vis des lecteurs musulmans francophones, qu'est donc venue s'inscrire la rédaction de certaines remarques à l'issue de la lecture de cette publication; en espérant qu'Allaah les rende profitables.
Ces remarques sont les suivantes :
1- Le hadīth cité dans ladite publication est une traduction d'un hadīth rapporté par Anas ibn Maalik رضي الله عنه. Le hadith en question n'est pas recensé par Al Bukhaarî (m.256h) dans son recueil authentique (as sahīh), contrairement à ce qui fut prétendu à la fin de cette publication. En outre, le hadīth fut recensé -entre autres- par :
● Ibn Abī ad Duniaa (m.281h) dans (حسن الظن بالله),
● Abū Ya°laa (m.307h) dans son (مسند), comme l'a mentionné Ibn Hajar (m.852h) dans (المطالب العالية),
● Al Kharaa'itī (m.327h) dans (مساوئ الأخلاق)
● et Al Haakim (m.405h) dans (المستدرك). Tous l'ont rapporté par la voie de °Abdullaah ibn Bakr as Sahmī, d'après °Abbaad ibn Shaybah al Habatī, d'après Sa°īd ibn Anas al Quta°ī, d'après Anas ibn Maalik رضي الله عنه.
2- Contrairement à ce que comprend implicitement, mais de manière spontanée, tout lecteur en lisant l'attribution du hadīth à Al Bukhaarī, le hadīth en question n'est pas authentique (sahīh). Plusieurs savants du hadīth l'ont en effet jugé faible (da°īf), voire très faible (da°īf jidden), du fait que se trouvent dans sa chaîne de transmission : °Abbaad ibn Shaybah al Habatī et son cheikh Sa°īd ibn Anas al Quta°ī.
Le haafidh adh Dhahabī (m.748h) رحمه الله a dit : "le premier d'entre eux est faible (da°īf) et son cheikh [de qui il rapporte le hadīth] n'est pas connu". Voir : (مختصر التلخيص).
Voici quelques autres savants ayant jugé ce hadīth de la sorte :
● le haafidh Al Būssīrī (m.840h) رحمه الله dans (إتحاف الخيرة) a dit : "rapporté par Abū Ya°laa selon une chaîne de transmission faible, à cause de la faiblesse de Sa°īd ibn Anas et °Abbaad ibn Shaybah."
● Le haafidh ibn Hajar (m.852h) رحمه الله dans (المطالب العالية) a dit au sujet de ce hadīth : "très faible".
● L'érudit Al Albaanī (m.1420h) رحمه الله a dit dans son analyse du livre (الترغيب والترهيب) : "très faible".
3- Al Bukhaarī n'a pas recensé ce hadīth dans son (Sahīh), comme stipulé précédemment. En revanche, il n'est pas à exclure que l'auteur de cette publication (ou de l'original) ait fait ici usage de ruse et de tromperie, ce qui viendrait encore accentuer la gravité et le caractère ignoble de son acte. En effet, on peut trouver allusion faite à ce même hadīth dans un autre livre de l'Imaam Al Bukhaarī رحمه الله, il s'agit du livre (التاريخ الكبير). Après y avoir fait référence, il dit à propos de son rapporteur Sa°īd ibn Anas : "personne ne l'a suivi dans la transmission de ce hadīth", ce qui a amené al haafidh Al °Iraaqī (m.806h) رحمه الله dans (المغني) à dire en analyse du hadīth en question : "Jugé faible par Al Bukhaarī" !
Qui est donc celui qui souhaiterait, après s'être rendu coupable d'attributions non avérées, être en litige avec le messager d'Allaah ﷺ et l'Imaam Al Bukhaarī le jour de la Résurrection ?!
[La suite👇🏼]
[Suite de l'article intitulé : PARMI CES EXEMPLES TÉMOIGNANT D'UNE RÉALITÉ ALARMANTE]
4- Aucune signature n'apparaît à la fin de cette publication. Le lecteur francophone ne sait donc pas qui est à l'origine de cette compilation et de cette traduction. Or, de telles publications, dont il est impossible de vérifier l'auteur et de savoir si celui-ci est digne de confiance notamment au niveau de ses compétences ou non, ne doivent en principe ni être lues, et encore moins être diffusées. Aussi longtemps que certains ne s'en tiendront pas à ce principe ils participeront au crime de véhiculer des mensonges sur le prophète ﷺ en particulier et sur la religion d'Allaah de manière générale, et ce qu'ils le veuillent ou non, qu'ils s'en rendent compte ou pas. Par contre, si ces publications, malheureusement trop nombreuses, ne suscitent aucune attention de la part des musulmans, alors elles mourront sur place et dissuaderont leurs auteurs de les publier. Ceci, sachant que les salafis sont encore plus dignes d'appliquer ce genre de principe hérité de nos pieux aïeux, auxquels le salafi s'affilie fièrement. Encore faut il que l'individu prouve la véracité et la sincérité d'une telle affiliation sans se limiter à la seule prétention...
5- Les imprécisions dans la traduction de même que les fautes d'orthographe ne sont qu'un indice de plus du manque de sérieux et de compétences de la part de celui qui s'est risqué avec audace à ce périlleux travail.
Qu'Allaah nous guide vers ce qu'Il aime et agrée et nous éloigne de ce qui attire Sa colère et Son châtiment.
Rédigé par Daawūd Serrano al Andalussī, la nuit précédent le mercredi 18 rabī° al awwal 1439 (6/12/2017).
Publié sur la chaîne Rappel & Enseignements après quelques modifications le 22 rabī° al awwal 1439 (10/12/2017).
والله أعلم.
http://urlz.fr/3qve
4- Aucune signature n'apparaît à la fin de cette publication. Le lecteur francophone ne sait donc pas qui est à l'origine de cette compilation et de cette traduction. Or, de telles publications, dont il est impossible de vérifier l'auteur et de savoir si celui-ci est digne de confiance notamment au niveau de ses compétences ou non, ne doivent en principe ni être lues, et encore moins être diffusées. Aussi longtemps que certains ne s'en tiendront pas à ce principe ils participeront au crime de véhiculer des mensonges sur le prophète ﷺ en particulier et sur la religion d'Allaah de manière générale, et ce qu'ils le veuillent ou non, qu'ils s'en rendent compte ou pas. Par contre, si ces publications, malheureusement trop nombreuses, ne suscitent aucune attention de la part des musulmans, alors elles mourront sur place et dissuaderont leurs auteurs de les publier. Ceci, sachant que les salafis sont encore plus dignes d'appliquer ce genre de principe hérité de nos pieux aïeux, auxquels le salafi s'affilie fièrement. Encore faut il que l'individu prouve la véracité et la sincérité d'une telle affiliation sans se limiter à la seule prétention...
5- Les imprécisions dans la traduction de même que les fautes d'orthographe ne sont qu'un indice de plus du manque de sérieux et de compétences de la part de celui qui s'est risqué avec audace à ce périlleux travail.
Qu'Allaah nous guide vers ce qu'Il aime et agrée et nous éloigne de ce qui attire Sa colère et Son châtiment.
Rédigé par Daawūd Serrano al Andalussī, la nuit précédent le mercredi 18 rabī° al awwal 1439 (6/12/2017).
Publié sur la chaîne Rappel & Enseignements après quelques modifications le 22 rabī° al awwal 1439 (10/12/2017).
والله أعلم.
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Daawúd Serrano Abú Ismaa°íl al Andalucí
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
بسم الله الرحمن الرحيم
[Résumé tiré du sermon du Cheikh Sulaymaan ibn Salîm Allaah ar-Ruhaylî -qu'Allaah le préserve- d'aujourd'hui, le vendredi 2/5/1439 = 19/1/2018]
Cinq principes fondamentaux sur lesquels repose la voie islamique en ce qui concerne les relations familiales, d'une manière générale, et les relations conjugales, plus particulièrement.
Il s'agit d'une voie et d'une méthodologie certes simples à appréhender mais qui demandent de grands efforts afin d'être mises en pratique.
Il convient donc, dans un premier temps, de chercher à s'instruire à propos de cette méthodologie, afin de la connaître et la comprendre, puis de fournir tous les efforts nécessaires pour s'y conformer.
1- le premier principe : que la famille soit bâtie sur l'affection et la miséricorde mutuelles, tel qu'Allaah l'a mentionné dans Sa parole :
{{ ومن آياته أن خلق لكم من أنفسكم أزواجًا لتسكنوا إليها وجعل بينكم مودّةً ورحمة }}
{{ Parmi Ses signes le fait qu'Il ait créé pour vous et de vous-même des épouses, afin que vous trouviez auprès d'elles repos et tranquillité, et Il a mis entre vous de l'affection et de la miséricorde. }} [S.30, v.21]
C'est-à-dire qu'Il plaça entre les deux époux de l'affection et de la bonté, Il en fit un instinct naturel et le prescrit religieusement.
Ainsi, il fit que chacun des deux époux trouve naturellement du réconfort auprès de l'autre conjoint et que s'installent entre eux, de manière innée et instinctive, de l'affection et de la bonté réciproques.
De même qu'Il le décréta dans Sa législation, il prescrit religieusement aux deux époux de faire en sorte qu'il y ait entre eux de l'affection et de la bonté. C'est pour cela qu'il incombe religieusement aux deux conjoints de chercher à mettre en application les moyens permettant que s'installent et s'intensifient les sentiments d'amour qu'éprouvent l'un pour l'autre ; et que ceci se manifeste dans les actes et les paroles. En effet, le prophète صلى الله عليه وسلم exprimait certes son amour envers son épouse, tout comme envers l'ensemble des membres de sa famille, par ses actes et ses paroles.
2- le deuxième principe : que la famille soit bâtie sur la douceur et la tendresse. L'ensemble des relations entre les membres de la famille se construisent donc sur la douceur et la tendresse et sur l'absence de violence et d'agressivité autant que faire se peut.
Et qu'il n'y ait de recours à l'utilisation d'une dureté plausible et acceptable -tel qu'un peu de sévérité dans certaines paroles, afin de corriger- qu'en cas de nécessité. Quant à l'agressivité hors des limites de l'acceptable, il est certes religieusement interdit d'en faire usage. Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
(( إن الله إذا أراد بأهل بيت خيرا أدخل عليهم الرفق ))
(( Certes, lorsqu'Allaah veut du bien aux occupants d'un foyer, Il introduit en leur sein la douceur )) [voir : as-silsilat as-sahîhah, n°523 et 1219]
Et dans une autre version, il dit صلى الله عليه وسلم :
(( إن الله إذا أحب أهل بيت أدخل عليهم الرفق ))
(( Certes, lorsqu'Allaah aime les occupants d'un foyer, il introduit en leur sein la douceur )) [voir : sahīh al jaami° as-saghîr, n°1704].
La présence de la douceur et de la tendresse au sein de la famille est donc un signe indiquant qu'Allaah leur a voulu du bien, de même que c'est un signe indiquant qu'Allaah les aime ! Il en va donc de notre intérêt que nous bâtissions nos foyers sur la douceur et la tendresse dans nos actes, ainsi que dans nos paroles, que la douceur soit notre ligne de conduite générale et soit toujours de mise au sein de nos foyers, car ceci constitue de toute évidence la clé de tout bien au sein de la famille.
3- le troisième principe : que chacun des deux époux s'acquitte du droit de l'autre avec pour simple motivation de se rapprocher d'Allaah عز وجل, et qu'il implore Allaah de guider son conjoint afin que ce dernier lui octroie son droit.
[la suite 👇🏼]
[Résumé tiré du sermon du Cheikh Sulaymaan ibn Salîm Allaah ar-Ruhaylî -qu'Allaah le préserve- d'aujourd'hui, le vendredi 2/5/1439 = 19/1/2018]
Cinq principes fondamentaux sur lesquels repose la voie islamique en ce qui concerne les relations familiales, d'une manière générale, et les relations conjugales, plus particulièrement.
Il s'agit d'une voie et d'une méthodologie certes simples à appréhender mais qui demandent de grands efforts afin d'être mises en pratique.
Il convient donc, dans un premier temps, de chercher à s'instruire à propos de cette méthodologie, afin de la connaître et la comprendre, puis de fournir tous les efforts nécessaires pour s'y conformer.
1- le premier principe : que la famille soit bâtie sur l'affection et la miséricorde mutuelles, tel qu'Allaah l'a mentionné dans Sa parole :
{{ ومن آياته أن خلق لكم من أنفسكم أزواجًا لتسكنوا إليها وجعل بينكم مودّةً ورحمة }}
{{ Parmi Ses signes le fait qu'Il ait créé pour vous et de vous-même des épouses, afin que vous trouviez auprès d'elles repos et tranquillité, et Il a mis entre vous de l'affection et de la miséricorde. }} [S.30, v.21]
C'est-à-dire qu'Il plaça entre les deux époux de l'affection et de la bonté, Il en fit un instinct naturel et le prescrit religieusement.
Ainsi, il fit que chacun des deux époux trouve naturellement du réconfort auprès de l'autre conjoint et que s'installent entre eux, de manière innée et instinctive, de l'affection et de la bonté réciproques.
De même qu'Il le décréta dans Sa législation, il prescrit religieusement aux deux époux de faire en sorte qu'il y ait entre eux de l'affection et de la bonté. C'est pour cela qu'il incombe religieusement aux deux conjoints de chercher à mettre en application les moyens permettant que s'installent et s'intensifient les sentiments d'amour qu'éprouvent l'un pour l'autre ; et que ceci se manifeste dans les actes et les paroles. En effet, le prophète صلى الله عليه وسلم exprimait certes son amour envers son épouse, tout comme envers l'ensemble des membres de sa famille, par ses actes et ses paroles.
2- le deuxième principe : que la famille soit bâtie sur la douceur et la tendresse. L'ensemble des relations entre les membres de la famille se construisent donc sur la douceur et la tendresse et sur l'absence de violence et d'agressivité autant que faire se peut.
Et qu'il n'y ait de recours à l'utilisation d'une dureté plausible et acceptable -tel qu'un peu de sévérité dans certaines paroles, afin de corriger- qu'en cas de nécessité. Quant à l'agressivité hors des limites de l'acceptable, il est certes religieusement interdit d'en faire usage. Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
(( إن الله إذا أراد بأهل بيت خيرا أدخل عليهم الرفق ))
(( Certes, lorsqu'Allaah veut du bien aux occupants d'un foyer, Il introduit en leur sein la douceur )) [voir : as-silsilat as-sahîhah, n°523 et 1219]
Et dans une autre version, il dit صلى الله عليه وسلم :
(( إن الله إذا أحب أهل بيت أدخل عليهم الرفق ))
(( Certes, lorsqu'Allaah aime les occupants d'un foyer, il introduit en leur sein la douceur )) [voir : sahīh al jaami° as-saghîr, n°1704].
La présence de la douceur et de la tendresse au sein de la famille est donc un signe indiquant qu'Allaah leur a voulu du bien, de même que c'est un signe indiquant qu'Allaah les aime ! Il en va donc de notre intérêt que nous bâtissions nos foyers sur la douceur et la tendresse dans nos actes, ainsi que dans nos paroles, que la douceur soit notre ligne de conduite générale et soit toujours de mise au sein de nos foyers, car ceci constitue de toute évidence la clé de tout bien au sein de la famille.
3- le troisième principe : que chacun des deux époux s'acquitte du droit de l'autre avec pour simple motivation de se rapprocher d'Allaah عز وجل, et qu'il implore Allaah de guider son conjoint afin que ce dernier lui octroie son droit.
[la suite 👇🏼]
[deuxième partie]
Et il convient à chacun des deux époux de fournir tous ses efforts dans l'acquittement du droit de l'autre sans que ceci ne soit fait dans un esprit de contrepartie, de donnant-donnant, et sans que ceci soit fait avec nonchalance et avarice, mais plutôt que les droits soient acquittés avec pour seule ambition le fait de se rapprocher d'Allaah. Et quiconque fait preuve de sincérité vis-à-vis d'Allaah, Allaah lui octroie le fruit de sa sincérité et lui fait atteindre ses espérances.
4- le quatrième principe : le fait de mettre en évidence les qualités et de les prendre en considération, tout en se désintéressant des défauts. En effet, chaque être humain est doté de qualités et de défauts, et il est inévitable que les défauts de l'individu apparaissent au sein de son foyer, car il est très difficile de maintenir une apparence extérieure en permanence et sans arrêt.
Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
(( لا يَفْرُكْ مؤمنٌ مؤمنةً، إن كره منها خُلقًا ، رضي منها آخر ))
(( Qu'aucun croyant ne déteste une croyante, si un aspect de son comportement lui déplaît, un autre le satisfera )) [recensé par l'Imaam Muslim dans son recueil authentique].
Il y a en cela une allusion au fait qu'il convient au mari d'œuvrer autant que possible à faire apparaître ses qualités devant son épouse, de même pour l'épouse devant son mari ; et si l'un d'eux vient à constater fortuitement un défaut chez son partenaire, il se doit de concentrer son regard et fixer sa considération sur les qualités, et détourner son attention des défauts, tout cela afin que la vie commune soit agréable.
5- le cinquième principe : que la famille soit bâtie sur l'observation de la bienséance. C'est-à-dire sur les bonnes mœurs et les nobles manières. Elle adopte les meilleurs comportements, les plus honorables bienséances et les coutumes les plus nobles, tout comme elle s'éloigne des vils caractères et des mauvaises traditions qui ne doivent avoir aucune place au sein du couple, ni au sein des autres membres de la famille. Allaah dit :
{{ وعاشروهن بالمعروف }}
{{ Et comportez-vous convenablement (selon la bienséance) envers elles }} [S.4, v.19]
Et Il dit :
{{ ولهن مثل الذي عليهن بالمعروف }}
{{ Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance }} [S.2, v.228].
Ceci implique que l'individu soit de noble caractère et bon au sein de sa famille et envers sa famille, conformément à ce qu'a dit le prophète صلى الله عليه وسلم :
(( خياركم خياركم لنسائهم ))
(( Les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs envers leurs femmes ))
De même qu'il a dit صلى الله عليه وسلم :
(( خيركم خيركم لأهله، وأنا خيركم لأهلي ))
(( le meilleur d'entre vous est le meilleur envers sa famille, et je suis le meilleur envers ma famille )) [voir : as-silsilat as-sahīhah, n°285]
C'est ainsi que doit être la famille !
Retenez donc et comprenez ces principes, mettez-les en pratique et efforcez-vous d'être de ceux qui s'y conforment afin que vos vies familiales soient plaisantes et agréables ; et si vos vies au sein de vos foyers sont saines et agréables c'est vos vies au sein de vos sociétés qui le seront.
Soyez donc reconnaissants envers Allaah qui vous a permis d'être des adeptes de cette éminente religion, qui vous est garante de tout bien dans votre vie ici-bas et dans l'au-delà, conformez-vous fidèlement à la voie légiférée par Allaah, afin que vous remportiez la totale réussite !
Résumé et adaptation en langue française par Daawūd Serrano al Andaluci.
Publié sur la chaîne : Rappels & Enseignements.
http://urlz.fr/3qve
Et il convient à chacun des deux époux de fournir tous ses efforts dans l'acquittement du droit de l'autre sans que ceci ne soit fait dans un esprit de contrepartie, de donnant-donnant, et sans que ceci soit fait avec nonchalance et avarice, mais plutôt que les droits soient acquittés avec pour seule ambition le fait de se rapprocher d'Allaah. Et quiconque fait preuve de sincérité vis-à-vis d'Allaah, Allaah lui octroie le fruit de sa sincérité et lui fait atteindre ses espérances.
4- le quatrième principe : le fait de mettre en évidence les qualités et de les prendre en considération, tout en se désintéressant des défauts. En effet, chaque être humain est doté de qualités et de défauts, et il est inévitable que les défauts de l'individu apparaissent au sein de son foyer, car il est très difficile de maintenir une apparence extérieure en permanence et sans arrêt.
Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
(( لا يَفْرُكْ مؤمنٌ مؤمنةً، إن كره منها خُلقًا ، رضي منها آخر ))
(( Qu'aucun croyant ne déteste une croyante, si un aspect de son comportement lui déplaît, un autre le satisfera )) [recensé par l'Imaam Muslim dans son recueil authentique].
Il y a en cela une allusion au fait qu'il convient au mari d'œuvrer autant que possible à faire apparaître ses qualités devant son épouse, de même pour l'épouse devant son mari ; et si l'un d'eux vient à constater fortuitement un défaut chez son partenaire, il se doit de concentrer son regard et fixer sa considération sur les qualités, et détourner son attention des défauts, tout cela afin que la vie commune soit agréable.
5- le cinquième principe : que la famille soit bâtie sur l'observation de la bienséance. C'est-à-dire sur les bonnes mœurs et les nobles manières. Elle adopte les meilleurs comportements, les plus honorables bienséances et les coutumes les plus nobles, tout comme elle s'éloigne des vils caractères et des mauvaises traditions qui ne doivent avoir aucune place au sein du couple, ni au sein des autres membres de la famille. Allaah dit :
{{ وعاشروهن بالمعروف }}
{{ Et comportez-vous convenablement (selon la bienséance) envers elles }} [S.4, v.19]
Et Il dit :
{{ ولهن مثل الذي عليهن بالمعروف }}
{{ Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance }} [S.2, v.228].
Ceci implique que l'individu soit de noble caractère et bon au sein de sa famille et envers sa famille, conformément à ce qu'a dit le prophète صلى الله عليه وسلم :
(( خياركم خياركم لنسائهم ))
(( Les meilleurs d'entre vous sont les meilleurs envers leurs femmes ))
De même qu'il a dit صلى الله عليه وسلم :
(( خيركم خيركم لأهله، وأنا خيركم لأهلي ))
(( le meilleur d'entre vous est le meilleur envers sa famille, et je suis le meilleur envers ma famille )) [voir : as-silsilat as-sahīhah, n°285]
C'est ainsi que doit être la famille !
Retenez donc et comprenez ces principes, mettez-les en pratique et efforcez-vous d'être de ceux qui s'y conforment afin que vos vies familiales soient plaisantes et agréables ; et si vos vies au sein de vos foyers sont saines et agréables c'est vos vies au sein de vos sociétés qui le seront.
Soyez donc reconnaissants envers Allaah qui vous a permis d'être des adeptes de cette éminente religion, qui vous est garante de tout bien dans votre vie ici-bas et dans l'au-delà, conformez-vous fidèlement à la voie légiférée par Allaah, afin que vous remportiez la totale réussite !
Résumé et adaptation en langue française par Daawūd Serrano al Andaluci.
Publié sur la chaîne : Rappels & Enseignements.
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Daawúd Serrano Abú Ismaa°íl al Andalucí
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
بسم الله الرحمن الرحيم
PARMI LES SIGNES DISTINCTIFS
Lors de l'assise du Cheikh Muḥammed ibn Haadi al Madkhali d'hier soir, la nuit précédant le mardi 11 du mois Jumaadaa al 'Ùlaa 1439 [27/2/2018], au cours de la lecture du livre (Al I°tissaam/الاعتصام) du savant érudit Ibraahim ibn Mussaa Abu Ishaaq ach-ChaaTibi [m.790 h] -رحمه الله- , le texte suivant fut traité :
" Certains hommes ont dit à Abu Bakr ibn °Ayyech [m.193 h] : Ô Abaa Bakr, qui est donc le Sunnite [le véritable adepte de la Sunnah] ? Il dit :
(( Le Sunnite, c'est celui qui, lorsque les tendances hérétiques sont mentionnées, ne se met en colère [ni ne se fâche] pour aucune d'entre elles. ))
[Rapporté par Al Aajurri (m.360 h) dans (Ach-Chari°ah/الشريعة), ainsi que Al Laalakaa'i (m.418 h) dans (Charh Ussul I°tiqaad Ahl as-Sunnah wa al Jamaa°ah/شرح أصول اعتقاد أهل السنة والجماعة)]
Le Cheikh Muḥammed ibn Haadi -حفظه الله- y apporta les annotations suivantes :
"Tout à fait, il s'agit là d'un signe parmi les signes propres aux adeptes de la Sunnah. Lorsque les tendances hérétiques sont mentionnées en leur présence, qu'elles sont réprouvées, que leurs adeptes sont condamnés [et dénoncés], que l'indignation à leur égard est exprimée et qu'une mise en garde est émise à leur encontre : le Sunnite ne se fâche pas [ni ne laisse apparaître la moindre colère].
C'est là une preuve qu'il est bel et bien Sunnite.
Celui qui se réjouit lorsque les hérésies sont sujettes au blâme et à la réprobation, qui montre de l'enthousiasme et de l'engouement à ce propos [litt. celui dont le cou se tend avec intérêt], lorsque les hérétiques sont condamnés, qu'il est question de mise en garde à leur encontre, c'est celui-ci le Sunnite !
Par contre, si tu le vois s'indigner et se fâcher lorsque tu critiques les adeptes des hérésies, sache donc qu'il est atteint, sache qu'il est atteint ! Il n'est pas un Sunnite. Le Sunnite, lui, se réjouit de la condamnation des hérésies, quant à l'hérétique il s'énerve à leur condamnation et à la condamnation de ses adeptes.
Le Sunnite s'enthousiasme et témoigne d'un fervent intérêt lors du blâme adressé aux adeptes des hérésies et de la condamnation des hérésies. Quant à celui qui rabat sa tête, dont le visage se renfrogne et devient maussade lorsque tu critiques les adeptes des hérésies et que tu condamnes les hérésies, celui-ci n'est pas un Sunnite, il n'est pas un Sunnite ! Même s'il le prétend. Car le Sunnite se réjouit de la réprobation des hérésies et de la proclamation du blâme à l'encontre de leurs adeptes. Quant à celui à la tendance hérétique, ce n'est pas son cas, il montre du mécontentement à cet effet et la mine de son visage s'assombrit. Et ce quand bien même il voudrait donner à cette attitude des allures de pieux scrupules [ou la présenter sous une forme de retenue motivée par une religiosité prononcée, ar. : wara°], ceci n'a rien à voir avec le scrupule religieux ! Il est au contraire indispensable que les adeptes des hérésies soient mentionnés par leurs défauts caractéristiques, afin que les gens soient avertis à leur égard et restent sur leurs gardes les concernant. Il est indispensable que les hérésies soient mentionnées et que les gens en soient informés afin qu'ils ne tombent pas dedans.
Ceci constitue donc un signe distinctif, un signe correct et décisif par lequel les prédécesseurs (ar. as-salaf) distinguaient.
Qui est le Sunnite ? Il dit : celui qui ne se met en colère pour aucune hérésie lorsqu'elle est mentionnée en sa présence; c'est à dire qu'il ne s'offusque pas lorsqu'elles sont blamées et que leurs adeptes sont condamnés. Voici donc le Sunnite.
En revanche, si tu le vois s'irriter, faire grise mine, être agacé et affecté... Tantôt il te dit : ne médis pas des gens ! Une autre fois, il te dit : contente-toi d'exposer aux gens la vérité et ils connaîtront d'eux-mêmes le faux ! Ou il te dit : ne crains-tu pas que ceux-là soient tes adversaires et plaident contre toi auprès d'Allaah au jour de la résurrection ?! Et ainsi de suite..., entre autres prétextes semblables et faux scrupules.
Suite ⏬
PARMI LES SIGNES DISTINCTIFS
Lors de l'assise du Cheikh Muḥammed ibn Haadi al Madkhali d'hier soir, la nuit précédant le mardi 11 du mois Jumaadaa al 'Ùlaa 1439 [27/2/2018], au cours de la lecture du livre (Al I°tissaam/الاعتصام) du savant érudit Ibraahim ibn Mussaa Abu Ishaaq ach-ChaaTibi [m.790 h] -رحمه الله- , le texte suivant fut traité :
" Certains hommes ont dit à Abu Bakr ibn °Ayyech [m.193 h] : Ô Abaa Bakr, qui est donc le Sunnite [le véritable adepte de la Sunnah] ? Il dit :
(( Le Sunnite, c'est celui qui, lorsque les tendances hérétiques sont mentionnées, ne se met en colère [ni ne se fâche] pour aucune d'entre elles. ))
[Rapporté par Al Aajurri (m.360 h) dans (Ach-Chari°ah/الشريعة), ainsi que Al Laalakaa'i (m.418 h) dans (Charh Ussul I°tiqaad Ahl as-Sunnah wa al Jamaa°ah/شرح أصول اعتقاد أهل السنة والجماعة)]
Le Cheikh Muḥammed ibn Haadi -حفظه الله- y apporta les annotations suivantes :
"Tout à fait, il s'agit là d'un signe parmi les signes propres aux adeptes de la Sunnah. Lorsque les tendances hérétiques sont mentionnées en leur présence, qu'elles sont réprouvées, que leurs adeptes sont condamnés [et dénoncés], que l'indignation à leur égard est exprimée et qu'une mise en garde est émise à leur encontre : le Sunnite ne se fâche pas [ni ne laisse apparaître la moindre colère].
C'est là une preuve qu'il est bel et bien Sunnite.
Celui qui se réjouit lorsque les hérésies sont sujettes au blâme et à la réprobation, qui montre de l'enthousiasme et de l'engouement à ce propos [litt. celui dont le cou se tend avec intérêt], lorsque les hérétiques sont condamnés, qu'il est question de mise en garde à leur encontre, c'est celui-ci le Sunnite !
Par contre, si tu le vois s'indigner et se fâcher lorsque tu critiques les adeptes des hérésies, sache donc qu'il est atteint, sache qu'il est atteint ! Il n'est pas un Sunnite. Le Sunnite, lui, se réjouit de la condamnation des hérésies, quant à l'hérétique il s'énerve à leur condamnation et à la condamnation de ses adeptes.
Le Sunnite s'enthousiasme et témoigne d'un fervent intérêt lors du blâme adressé aux adeptes des hérésies et de la condamnation des hérésies. Quant à celui qui rabat sa tête, dont le visage se renfrogne et devient maussade lorsque tu critiques les adeptes des hérésies et que tu condamnes les hérésies, celui-ci n'est pas un Sunnite, il n'est pas un Sunnite ! Même s'il le prétend. Car le Sunnite se réjouit de la réprobation des hérésies et de la proclamation du blâme à l'encontre de leurs adeptes. Quant à celui à la tendance hérétique, ce n'est pas son cas, il montre du mécontentement à cet effet et la mine de son visage s'assombrit. Et ce quand bien même il voudrait donner à cette attitude des allures de pieux scrupules [ou la présenter sous une forme de retenue motivée par une religiosité prononcée, ar. : wara°], ceci n'a rien à voir avec le scrupule religieux ! Il est au contraire indispensable que les adeptes des hérésies soient mentionnés par leurs défauts caractéristiques, afin que les gens soient avertis à leur égard et restent sur leurs gardes les concernant. Il est indispensable que les hérésies soient mentionnées et que les gens en soient informés afin qu'ils ne tombent pas dedans.
Ceci constitue donc un signe distinctif, un signe correct et décisif par lequel les prédécesseurs (ar. as-salaf) distinguaient.
Qui est le Sunnite ? Il dit : celui qui ne se met en colère pour aucune hérésie lorsqu'elle est mentionnée en sa présence; c'est à dire qu'il ne s'offusque pas lorsqu'elles sont blamées et que leurs adeptes sont condamnés. Voici donc le Sunnite.
En revanche, si tu le vois s'irriter, faire grise mine, être agacé et affecté... Tantôt il te dit : ne médis pas des gens ! Une autre fois, il te dit : contente-toi d'exposer aux gens la vérité et ils connaîtront d'eux-mêmes le faux ! Ou il te dit : ne crains-tu pas que ceux-là soient tes adversaires et plaident contre toi auprès d'Allaah au jour de la résurrection ?! Et ainsi de suite..., entre autres prétextes semblables et faux scrupules.
Suite ⏬
[Suite et fin]
Et il est certes parmi les scrupules ce qui est exécrable, comme disaient certains prédécesseurs -qu'Allaah leur fasse miséricorde- : il est certes parmi les scrupules ce qui est exécrable.
Le scrupule pieux [ar. al wara°] est tout autre chose. Bien au contraire, ceci fait partie de la religion, ceci constitue un acte de loyauté [ar. nassihah].
Ainsi, celui qui est insupporté et agacé par la critique des hérétiques, celui-ci n'est pas un Sunnite. Cette attitude de sa part vient le dévoiler et le dénoncer.
Quant au Sunnite, il se réjouit, car ceci relève du conseil loyal [ar. nassihah] prodigué à l'attention des adeptes de la foi."
Traduit et adapté à la langue française par Daawūd Serrano al Andaluci.
Publié sur la chaîne Rappels & Enseignements
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Et il est certes parmi les scrupules ce qui est exécrable, comme disaient certains prédécesseurs -qu'Allaah leur fasse miséricorde- : il est certes parmi les scrupules ce qui est exécrable.
Le scrupule pieux [ar. al wara°] est tout autre chose. Bien au contraire, ceci fait partie de la religion, ceci constitue un acte de loyauté [ar. nassihah].
Ainsi, celui qui est insupporté et agacé par la critique des hérétiques, celui-ci n'est pas un Sunnite. Cette attitude de sa part vient le dévoiler et le dénoncer.
Quant au Sunnite, il se réjouit, car ceci relève du conseil loyal [ar. nassihah] prodigué à l'attention des adeptes de la foi."
Traduit et adapté à la langue française par Daawūd Serrano al Andaluci.
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Daawúd Serrano Abú Ismaa°íl al Andalucí
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
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بسم الله الرحمن الرحيم PARMI LES SIGNES DISTINCTIFS Lors de l'assise du Cheikh Muḥammed ibn Haadi al Madkhali d'hier soir, la nuit précédant le mardi 11 du mois Jumaadaa al 'Ùlaa 1439 [27/2/2018], au cours de la lecture du livre (Al I°tissaam/الاعتصام)…
* correction :
L'assise en question eut lieu la nuit précédant le 11 du mois de Jumaadaa al Aakhirah de cette année...
L'assise en question eut lieu la nuit précédant le 11 du mois de Jumaadaa al Aakhirah de cette année...
بسم الله الرحمن الرحيم
Le repos et la quiétude du cœur, ce qui est communément appelé le bonheur, ne peut s'acquérir qu'au moyen de l'adoration et par le lien et la relation de servitude qu'entretient l'individu vis-à-vis de son Seigneur Souverain.
Si donc ton cœur ne trouve pas ce repos et cette quiétude dans l'adoration, cela est inéluctablement dû à une imperfection :
▪soit au niveau de la pureté d'intention qui doit accompagner l'adoration, de sorte à ce qu'elle ne soit vouée exclusivement qu'à Allaah (ar. al ikhlaas/الإخلاص),
▪soit au niveau du suivi et de la conformité qui est due au messager d'Allaah -qu'Allaah en fasse les éloges et le salue- dans les modalités d'accomplissement de l'adoration (ar. al ittibaa°/الاتِّباع).
Vérifie donc avec soin et attention et révise ta propre personne !
[Enseignement inspiré d'un extrait du cours du Cheikh Sulaymaan ar Ruhayli -حفظه الله- de ce matin, 14/7/1439].
Publié sur la chaîne
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Le repos et la quiétude du cœur, ce qui est communément appelé le bonheur, ne peut s'acquérir qu'au moyen de l'adoration et par le lien et la relation de servitude qu'entretient l'individu vis-à-vis de son Seigneur Souverain.
Si donc ton cœur ne trouve pas ce repos et cette quiétude dans l'adoration, cela est inéluctablement dû à une imperfection :
▪soit au niveau de la pureté d'intention qui doit accompagner l'adoration, de sorte à ce qu'elle ne soit vouée exclusivement qu'à Allaah (ar. al ikhlaas/الإخلاص),
▪soit au niveau du suivi et de la conformité qui est due au messager d'Allaah -qu'Allaah en fasse les éloges et le salue- dans les modalités d'accomplissement de l'adoration (ar. al ittibaa°/الاتِّباع).
Vérifie donc avec soin et attention et révise ta propre personne !
[Enseignement inspiré d'un extrait du cours du Cheikh Sulaymaan ar Ruhayli -حفظه الله- de ce matin, 14/7/1439].
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داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
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بسم الله الرحمن الرحيم
قال أبو حاتم محمد بن حِبَّان البُسْتي [ت٣٥٤هـ] رحمه الله:
(إنّ من أعظم أماراتِ الحُمْق في الأحْمَقِ: لسانه؛ فإنه يكون قلبُه في طَرَفِ لسانِه، ما خَطَرَ على قلبه، نَطَقَ به لسانه).
[روضة العقلاء، ص٢٢٦]
قلتُ: واليوم لم يكتفِ بالنطق بل ربما كتبه في وسائل التواصل الحديثة ونشره...
Abu Haatim Muhammad ibn Hibbaan al Busti [m. 354 h], qu'Allaah lui fasse miséricorde, a dit :
(Parmi les signes les plus significatifs de l'idiotie caractérisant l'idiot : sa langue. En effet, c'est comme si son cœur se trouvait sur le bout de sa langue, quoi qui puisse traverser son cœur comme moindre pensée, sa langue vient à le prononcer. )
[روضة العقلاء، p. 226]
Je dis : De nos jours, il ne se contente pas simplement de le prononcer de sa langue, mais il se retrouve probablement à l'écrire sur les divers moyens modernes de communication, et à le publier...
Publié sur Rappel & Enseignements
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قال أبو حاتم محمد بن حِبَّان البُسْتي [ت٣٥٤هـ] رحمه الله:
(إنّ من أعظم أماراتِ الحُمْق في الأحْمَقِ: لسانه؛ فإنه يكون قلبُه في طَرَفِ لسانِه، ما خَطَرَ على قلبه، نَطَقَ به لسانه).
[روضة العقلاء، ص٢٢٦]
قلتُ: واليوم لم يكتفِ بالنطق بل ربما كتبه في وسائل التواصل الحديثة ونشره...
Abu Haatim Muhammad ibn Hibbaan al Busti [m. 354 h], qu'Allaah lui fasse miséricorde, a dit :
(Parmi les signes les plus significatifs de l'idiotie caractérisant l'idiot : sa langue. En effet, c'est comme si son cœur se trouvait sur le bout de sa langue, quoi qui puisse traverser son cœur comme moindre pensée, sa langue vient à le prononcer. )
[روضة العقلاء، p. 226]
Je dis : De nos jours, il ne se contente pas simplement de le prononcer de sa langue, mais il se retrouve probablement à l'écrire sur les divers moyens modernes de communication, et à le publier...
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داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
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بسم الله الرحمن الرحيم
Le mérite de s'adonner à l'adoration d'Allaah -جل وعلا- dans les lieux et les moments où règne l'insouciance.
Dans l'introduction de son cours, le Cheikh Sulaymān ar Ruhaylī -حفظه الله- a attiré l'attention sur l'importance et le mérite de redoubler d'efforts dans l'adoration vouée à Allaah -عز وجل- et ce particulièrement dans les lieux et les instants dans lesquels la personne remarque que l'insouciance et la distraction vis-à-vis du rappel d'Allaah se répandent et prennent le dessus parmi les gens.
À ce titre, il a rappelé la parole du Messager d'Allaah ﷺ dans laquelle il dit:
《L'adoration [d'Allaah] lorsque se généralise le meurtre est semblable à une émigration (hijrah) accomplie vers moi》[rapporté par Muslim]
En expliquant que le sens visé par la généralisation du meurtre ici est la propagation des troubles, qui généralement engendrent les meurtres et les exactions.
Ce qui est donc voulu dans ce hadīth, a-t-il dit, est que l'adoration en période d'insouciance a pour mérite de procurer une récompense égale à la récompense promise à celui qui émigre vers le prophète ﷺ. Ceci car en période de troubles, les gens sont plongés dans l'insouciance vis-à-vis de l'adoration et l'obéissance à Allaah -سبحانه وتعالى-.
Et le Cheikh a mentionné que, dans le même registre et pour la même raison, lorsque le mois de Cha°baan faisait son entrée, le prophète ﷺ avait pour habitude de redoubler d'effort dans le jeûne. À tel point qu'il a été rapporté qu'il jeûnait la majeure partie de ce mois, voire le mois dans son intégralité.
Pourquoi le prophète ﷺ redoublait-il donc d'effort et augmentait la fréquence de son jeûne durant le mois de Cha°baan?
La réponse: parmi les grandes sagesses derrière la légifération du jeûne en ce mois, il y a le fait qu'il s'agisse certes d'un mois durant lequel les gens ont pour habitude de faire preuve d'insouciance.
En effet, le prophète ﷺ a informé à propos du mois de Cha°baan en disant:
《Il s'agit là d'un mois au sujet duquel les gens sont insouciants, entre le mois de Rajab et celui de Ramadān》[rapporté par an Nassā'ī, jugé correct/"hassan" par al Albaanī].
C'est donc un mois entre:
-Rajab, qui est un mois d'entre les mois sacrés et que les gens prennent donc en considération
-et Ramadān, qui est certes un mois béni et dont le mérite est éminent.
C'est pour cela que les gens sont généralement insouciants vis-à-vis de ce mois, que l'adoration y est moindre et que l'engouement général pour les actes d'obéissance diminue sensiblement. C'est donc la raison pour laquelle le prophète ﷺ accordait une importance particulière au jeûne durant ce mois.
Si donc tu te constates être -ô serviteur d'Allaah!- dans un lieu où les gens sont insouciants et où l'adoration se fait rare, redouble d'efforts dans le rappel et l'adoration d'Allaah -تبارك وتعالى-!
De même, si tu te constates être dans une période où les gens sont distraits et lointains quant au rappel et à l'adoration d'Allaah : redouble d'effort et adonne-toi à son adoration avec entrain et énergie !
Car certes la récompense dans ce genre de situation est augmentée et le mérite de l'adoration y est multiplié.
[Enseignement tiré du début du cours du Cheikh Sulaymaan ar Ruhaylī -حفظه الله-, le 20 Rajab 1437 (27/4/2016)]
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Le mérite de s'adonner à l'adoration d'Allaah -جل وعلا- dans les lieux et les moments où règne l'insouciance.
Dans l'introduction de son cours, le Cheikh Sulaymān ar Ruhaylī -حفظه الله- a attiré l'attention sur l'importance et le mérite de redoubler d'efforts dans l'adoration vouée à Allaah -عز وجل- et ce particulièrement dans les lieux et les instants dans lesquels la personne remarque que l'insouciance et la distraction vis-à-vis du rappel d'Allaah se répandent et prennent le dessus parmi les gens.
À ce titre, il a rappelé la parole du Messager d'Allaah ﷺ dans laquelle il dit:
《L'adoration [d'Allaah] lorsque se généralise le meurtre est semblable à une émigration (hijrah) accomplie vers moi》[rapporté par Muslim]
En expliquant que le sens visé par la généralisation du meurtre ici est la propagation des troubles, qui généralement engendrent les meurtres et les exactions.
Ce qui est donc voulu dans ce hadīth, a-t-il dit, est que l'adoration en période d'insouciance a pour mérite de procurer une récompense égale à la récompense promise à celui qui émigre vers le prophète ﷺ. Ceci car en période de troubles, les gens sont plongés dans l'insouciance vis-à-vis de l'adoration et l'obéissance à Allaah -سبحانه وتعالى-.
Et le Cheikh a mentionné que, dans le même registre et pour la même raison, lorsque le mois de Cha°baan faisait son entrée, le prophète ﷺ avait pour habitude de redoubler d'effort dans le jeûne. À tel point qu'il a été rapporté qu'il jeûnait la majeure partie de ce mois, voire le mois dans son intégralité.
Pourquoi le prophète ﷺ redoublait-il donc d'effort et augmentait la fréquence de son jeûne durant le mois de Cha°baan?
La réponse: parmi les grandes sagesses derrière la légifération du jeûne en ce mois, il y a le fait qu'il s'agisse certes d'un mois durant lequel les gens ont pour habitude de faire preuve d'insouciance.
En effet, le prophète ﷺ a informé à propos du mois de Cha°baan en disant:
《Il s'agit là d'un mois au sujet duquel les gens sont insouciants, entre le mois de Rajab et celui de Ramadān》[rapporté par an Nassā'ī, jugé correct/"hassan" par al Albaanī].
C'est donc un mois entre:
-Rajab, qui est un mois d'entre les mois sacrés et que les gens prennent donc en considération
-et Ramadān, qui est certes un mois béni et dont le mérite est éminent.
C'est pour cela que les gens sont généralement insouciants vis-à-vis de ce mois, que l'adoration y est moindre et que l'engouement général pour les actes d'obéissance diminue sensiblement. C'est donc la raison pour laquelle le prophète ﷺ accordait une importance particulière au jeûne durant ce mois.
Si donc tu te constates être -ô serviteur d'Allaah!- dans un lieu où les gens sont insouciants et où l'adoration se fait rare, redouble d'efforts dans le rappel et l'adoration d'Allaah -تبارك وتعالى-!
De même, si tu te constates être dans une période où les gens sont distraits et lointains quant au rappel et à l'adoration d'Allaah : redouble d'effort et adonne-toi à son adoration avec entrain et énergie !
Car certes la récompense dans ce genre de situation est augmentée et le mérite de l'adoration y est multiplié.
[Enseignement tiré du début du cours du Cheikh Sulaymaan ar Ruhaylī -حفظه الله-, le 20 Rajab 1437 (27/4/2016)]
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بسم الله الرحمن الرحيم
Quelle immense bienfaisance de la part d'Allaah à l'égard de Ses dévoués serviteurs !
Le meilleur de ce mois béni se trouve en sa fin ! C'est durant ses dix dernières nuits que se trouve une nuit meilleure que mille mois, une nuit à propos de laquelle le prophète صلى الله عليه وسلم disait : (( celui qui est privé de son bien est certes véritablement privé )). C'est aussi une nuit que le prophète صلى الله عليه وسلم recherchait activement; lorsqu'il entrait dans les dix dernières nuits du mois de Ramadaan il réveillait les membres de sa famille et animait ses nuits... Il s'agit des nuits de l'année où ses efforts dans l'adoration d'Allaah étaient les plus intenses.
C'est là l'opportunité inestimable pour nous autres négligents, qui n'avons su profiter du début de ce mois comme il se doit, de retrousser nos manches et de redoubler d'efforts en ces derniers instants...
Quant à tous ceux qui parmi nous ont donné le meilleur d'eux-mêmes depuis le début, ce n'est pas le moment de se laisser gagner par la paresse et la lassitude ni de relâcher les efforts !
La récompense de la conformité à la voie du messager d'Allaah صلى الله عليه وسلم durant ces dernières nuits et les éminents mérites de la nuit dite d'al-Qadr sont encore à atteindre et à espérer !
Et c'est Allaah qui certes prodigue la réussite !
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Quelle immense bienfaisance de la part d'Allaah à l'égard de Ses dévoués serviteurs !
Le meilleur de ce mois béni se trouve en sa fin ! C'est durant ses dix dernières nuits que se trouve une nuit meilleure que mille mois, une nuit à propos de laquelle le prophète صلى الله عليه وسلم disait : (( celui qui est privé de son bien est certes véritablement privé )). C'est aussi une nuit que le prophète صلى الله عليه وسلم recherchait activement; lorsqu'il entrait dans les dix dernières nuits du mois de Ramadaan il réveillait les membres de sa famille et animait ses nuits... Il s'agit des nuits de l'année où ses efforts dans l'adoration d'Allaah étaient les plus intenses.
C'est là l'opportunité inestimable pour nous autres négligents, qui n'avons su profiter du début de ce mois comme il se doit, de retrousser nos manches et de redoubler d'efforts en ces derniers instants...
Quant à tous ceux qui parmi nous ont donné le meilleur d'eux-mêmes depuis le début, ce n'est pas le moment de se laisser gagner par la paresse et la lassitude ni de relâcher les efforts !
La récompense de la conformité à la voie du messager d'Allaah صلى الله عليه وسلم durant ces dernières nuits et les éminents mérites de la nuit dite d'al-Qadr sont encore à atteindre et à espérer !
Et c'est Allaah qui certes prodigue la réussite !
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بسم الله الرحمن الرحيم QUAND, OÙ ET COMMENT RECHERCHE-T-ON "LAYLAH AL QADR" ? Il est établi dans la sunnah du messager d'Allaah ﷺ que, lorsque les dix dernières nuits du mois de Ramadaan débutaient, il ﷺ redoublait d'efforts et vivifiait ses nuits , de même…
بسم الله الرحمن الرحيم
QUAND, OÙ ET COMMENT RECHERCHE-T-ON "LAYLAH AL QADR" ?
Il est établi dans la sunnah du messager d'Allaah ﷺ que, lorsque les dix dernières nuits du mois de Ramadaan débutaient, il ﷺ redoublait d'efforts et vivifiait ses nuits , de même qu'il ﷺ encourageait ses proches et ses compagnons à rechercher activement durant ces dix dernières nuits la fameuse nuit dite "laylah al qadr".
Cette nuit qui vaut mieux que mille mois et au mérite immense, comme notamment exposé dans une sourate lui étant entièrement dédiée dans le Qur'aan.
1000 mois... Quiconque Allaah honore par le fait de la trouver et d'en profiter c'est comme s'il avait ajouté à sa durée de vie, une seconde vie !
Comment donc cette nuit se recherche-t-elle ?
Elle se recherche par l'accomplissement de toute sorte de bien et d'actes d'obéissance à Allaah سبحانه وتعالى.
Cependant, la meilleure chose par laquelle elle se recherche c'est la prière conformément à ce qui fut rapporté concernant l'allongement des prières durant les dernières nuits de Ramadaan et selon le hadith :
((Quiconque prie la nuit "laylah al qadr" par foi et espoir de la récompense, ses péchés antérieurs lui sont pardonnés)) [rapporté par Al Bukhaarī et Muslim].
En quel endroit doit-on se trouver pour la rechercher ?
Le meilleur endroit pour cela est la mosquée, et c'est en ce sens que le prophète ﷺ avait pour habitude de passer ces dix derniers jours en retraite (i°tikaaf) dans la mosquée, et ce jusqu'à sa mort ﷺ.
Cependant, en n'importe quel autre endroit, il convient au musulman de ne pas faire preuve de négligence et d'insouciance dans la recherche de cette nuit. Même, sur son lieu de travail, qu'il évoque Allaah, l'invoque, récite ce qu'il peut du Qur'aan... et qu'il essaye autant que possible de ne pas priver sa personne d'une part de prières nocturnes, même si ce ne sont que quelques unités qu'il accomplit durant son temps de pause.
Qu'Allaah nous accorde de passer cette nuit bénie dans Son obéissance et en prière par foi et espoir de Sa récompense.
[Enseignements inspirés du cours du Cheikh Sulaymaan ar Ruhaylī du 19 Ramadaan 1438]
urlz.fr/3qve
QUAND, OÙ ET COMMENT RECHERCHE-T-ON "LAYLAH AL QADR" ?
Il est établi dans la sunnah du messager d'Allaah ﷺ que, lorsque les dix dernières nuits du mois de Ramadaan débutaient, il ﷺ redoublait d'efforts et vivifiait ses nuits , de même qu'il ﷺ encourageait ses proches et ses compagnons à rechercher activement durant ces dix dernières nuits la fameuse nuit dite "laylah al qadr".
Cette nuit qui vaut mieux que mille mois et au mérite immense, comme notamment exposé dans une sourate lui étant entièrement dédiée dans le Qur'aan.
1000 mois... Quiconque Allaah honore par le fait de la trouver et d'en profiter c'est comme s'il avait ajouté à sa durée de vie, une seconde vie !
Comment donc cette nuit se recherche-t-elle ?
Elle se recherche par l'accomplissement de toute sorte de bien et d'actes d'obéissance à Allaah سبحانه وتعالى.
Cependant, la meilleure chose par laquelle elle se recherche c'est la prière conformément à ce qui fut rapporté concernant l'allongement des prières durant les dernières nuits de Ramadaan et selon le hadith :
((Quiconque prie la nuit "laylah al qadr" par foi et espoir de la récompense, ses péchés antérieurs lui sont pardonnés)) [rapporté par Al Bukhaarī et Muslim].
En quel endroit doit-on se trouver pour la rechercher ?
Le meilleur endroit pour cela est la mosquée, et c'est en ce sens que le prophète ﷺ avait pour habitude de passer ces dix derniers jours en retraite (i°tikaaf) dans la mosquée, et ce jusqu'à sa mort ﷺ.
Cependant, en n'importe quel autre endroit, il convient au musulman de ne pas faire preuve de négligence et d'insouciance dans la recherche de cette nuit. Même, sur son lieu de travail, qu'il évoque Allaah, l'invoque, récite ce qu'il peut du Qur'aan... et qu'il essaye autant que possible de ne pas priver sa personne d'une part de prières nocturnes, même si ce ne sont que quelques unités qu'il accomplit durant son temps de pause.
Qu'Allaah nous accorde de passer cette nuit bénie dans Son obéissance et en prière par foi et espoir de Sa récompense.
[Enseignements inspirés du cours du Cheikh Sulaymaan ar Ruhaylī du 19 Ramadaan 1438]
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Rappels & Enseignements
Daawúd Serrano Abú Ismaa°íl al Andalucí
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
بسم الله الرحمن الرحيم
تَقَبَّلَ اللهُ مِنَّا وَمِنْكُم
عن جُبير بن نُفير قال: "كان أصحابُ النبيِّ صلى الله عليه وآله وسلَّم إذا التقوا يوم العيد يقول بعضهم لبعض: تقبَّل اللهُ منَّا ومنكم."
رواه المحاملي في "كتاب صلاة العيدين" وحسَّن إسناده الحافظ ابن حجر في "الفتح" (٢/٤٤٦) وانظر كلام الشيخ الألباني عليه في "تمام المنة" (ص ٣٥٤/٣٥٦).
Qu'Allaah accepte nos œuvres et les vôtres!
D'après Jubayr ibn Nufayr [m.env.80 h] :
Les compagnons du Prophète -sallaaAllaahu °alayhi wa sallam- lorsqu'ils se rencontraient le jour de la fête (al °Îd) se disaient mutuellement "Qu'Allaah accepte nos œuvres et les vôtres" [taqabbala Allaahu minnaa wa minkum].
Rapporté par Al Mahaamilî dans "Kitaab Salaati al °Îdayn" selon une chaîne de transmission jugée correcte [hassan] par le Haafidh Ibn Hajar dans "Fath al Baari". Voir notamment la parole du Chaykh Al Albaanî à son propos dans "Tamaam al minnah".
http://urlz.fr/3qve
تَقَبَّلَ اللهُ مِنَّا وَمِنْكُم
عن جُبير بن نُفير قال: "كان أصحابُ النبيِّ صلى الله عليه وآله وسلَّم إذا التقوا يوم العيد يقول بعضهم لبعض: تقبَّل اللهُ منَّا ومنكم."
رواه المحاملي في "كتاب صلاة العيدين" وحسَّن إسناده الحافظ ابن حجر في "الفتح" (٢/٤٤٦) وانظر كلام الشيخ الألباني عليه في "تمام المنة" (ص ٣٥٤/٣٥٦).
Qu'Allaah accepte nos œuvres et les vôtres!
D'après Jubayr ibn Nufayr [m.env.80 h] :
Les compagnons du Prophète -sallaaAllaahu °alayhi wa sallam- lorsqu'ils se rencontraient le jour de la fête (al °Îd) se disaient mutuellement "Qu'Allaah accepte nos œuvres et les vôtres" [taqabbala Allaahu minnaa wa minkum].
Rapporté par Al Mahaamilî dans "Kitaab Salaati al °Îdayn" selon une chaîne de transmission jugée correcte [hassan] par le Haafidh Ibn Hajar dans "Fath al Baari". Voir notamment la parole du Chaykh Al Albaanî à son propos dans "Tamaam al minnah".
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Daawúd Serrano Abú Ismaa°íl al Andalucí
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
داود سَرَّانو أبو إسماعيل الأندلسي
بسم الله الرحمن الرحيم
Dans son ouvrage intitulé (جامع العلوم والحِكَم), lors du commentaire du célèbre hadīth de Jibrīl, l’illustre érudit Ibn Rajab (m.795h) établit une synthèse de la dernière partie dudit hadīth dans laquelle il est fait mention de certains signes indiquant la fin des temps.
Il dit :
« La somme du contenu général de ce qui fut mentionné dans ce hadīth comme signes indiquant la fin des temps se résume au fait que les affaires seront confiées, et les diverses responsabilités déléguées, à des personnes non-habilitées et n’ayant pas les compétences requises pour s’en charger.
Conformément à ce que le prophète صلى الله عليه وسلَّم a dit en réponse à celui qui l’interrogea à propos de l’avènement de l’Heure :
((Lorsque les affaires seront confiées à ceux n’étant pas aptes à les traiter, attends-toi alors à l’avènement de l’Heure)). »
Ensuite, l’Imaam Ibn Rajab -qu’Allaah lui fasse miséricorde- a cité d’autres récits prophétiques rapportés au sujet de l’Heure et des signes indiquant son approche. Puis il conclut en disant :
« Et tout ceci, qui doit inéluctablement se produire à la fin des temps, s’inscrit certes dans un seul et même registre et relève du renversement des réalités jusqu’alors admises et établies, et de l’interversion de l’ordre des choses. »
Publié sur la chaîne « Telegram » Rappels & Enseignements
https://t.me/rappelsetenseignements
Dans son ouvrage intitulé (جامع العلوم والحِكَم), lors du commentaire du célèbre hadīth de Jibrīl, l’illustre érudit Ibn Rajab (m.795h) établit une synthèse de la dernière partie dudit hadīth dans laquelle il est fait mention de certains signes indiquant la fin des temps.
Il dit :
« La somme du contenu général de ce qui fut mentionné dans ce hadīth comme signes indiquant la fin des temps se résume au fait que les affaires seront confiées, et les diverses responsabilités déléguées, à des personnes non-habilitées et n’ayant pas les compétences requises pour s’en charger.
Conformément à ce que le prophète صلى الله عليه وسلَّم a dit en réponse à celui qui l’interrogea à propos de l’avènement de l’Heure :
((Lorsque les affaires seront confiées à ceux n’étant pas aptes à les traiter, attends-toi alors à l’avènement de l’Heure)). »
Ensuite, l’Imaam Ibn Rajab -qu’Allaah lui fasse miséricorde- a cité d’autres récits prophétiques rapportés au sujet de l’Heure et des signes indiquant son approche. Puis il conclut en disant :
« Et tout ceci, qui doit inéluctablement se produire à la fin des temps, s’inscrit certes dans un seul et même registre et relève du renversement des réalités jusqu’alors admises et établies, et de l’interversion de l’ordre des choses. »
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